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Entreprises. L'art sort de son cadre

Entreprises. L'art sort de son cadre

Article du télégramme de Brest du 03/02/2009 écrit par Flore Limentour.

Michel Collin n'en peut plus de voir, sur les murs des bureaux, les mêmes photos de vagues éclaboussant des phares. Il a eu envie de changer le décor des entreprises. En créant ArtBox, il propose, à la location ou à la vente, des oeuvres originales et une rencontre avec les artistes. Une bonne bouffée d'art frais!

La déco dans les bureaux, c'est basique et c'est statique». Entre les plantes vertes, les cartes postales des collègues en vacances et les affiches punaisées tant bien que mal, Michel Collin étouffait quand il travaillait dans la pub. À qui la faute? «Les chefs d'entreprise n'ont pas le temps de s'occuper de leur déco. Et la plupart des artistes n'ont aucun sens commercial». C'est là qu'intervient le Lorientais, créateur de la société ArtBox: «Je propose du clef-en-main. Je suis en contact avec une quinzaine d'artistes bretons qui s'expriment dans des styles très différents et qui utilisent des techniques variées». Aquarelles, collages, photos, sculptures... La palette des genres est vaste dans le catalogue qu'il présente aux entrepreneurs. En attendant d'installer sa «vitrine » sur internet, où il peaufine encore son site.

Deux mondes parallèles

Comment sa démarche est-elle perçue dans le monde de l'entreprise? «J'ai généralement un très bon accueil. Les patrons apprécient mes conseils. L'art est pour eux un moyen de valoriser l'image de leur entreprise, de conforter leur identité et leurs marques. C'est aussi une façon d'améliorer le cadre de travail des salariés, de leur envoyer un message positif». Faire entrer l'art dans l'entreprise, c'est aussi «demander à des patrons bretons de faire la promotion des artistes bretons». Les rencontres entre les deux mondes supposent parfois du doigté. Le créateur d'ArtBox se souvient en souriant de ses débuts: «Certains artistes ont du mal à comprendre l'attente de l'entreprise. J'en ai fait l'expérience pendant une performance. L'artiste devait réaliser en direct, devant les clients d'une grande concession automobile, une oeuvre évoquant une voiture. Emporté par sa création, il a oublié le thème, mais ça s'est très bien passé quand même».

Des arguments convaincants

En sélectionnant les artistes pour ArtBox, Michel Collin doit les mettre en confiance. Certains redoutent d'exposer dans des lieux publics où il y a beaucoup de passage. D'autres ne veulent pas accrocher dans des lieux de restauration où «ils redoutent d'être catalogués et de ne plus avoir accès aux galeries».

Créée fin 2008, ArtBox, la société de Michel Collin, commence à engranger les contrats. L'aéroport de Bretagne-Sud (Lann-Bihoué) accueille actuellement une quarantaine de kakémonos de Marie-Pierre Estève, sur le thème du Japon. Le centre hospitalier de Lorient lui a aussi demandé une exposition pour son pôle femme-mère-enfant. «Pour l'instant, il s'agit surtout d'expositions temporaires. Mon objectif est de faire tourner des expositions dans chaque entreprise cliente». En cette période de crise, ses arguments restent convaincants: la location d'une exposition commence à 1,50 EURO HT /PAR OEUVRE/ JOUR .

référence : exposition à L'hôpital du SCORFF de LORIENT

EXPOSITION à la marternité de LORIENT, hôpital de QUIMPERLE, CLINIQUE DE KERGLANCHARD.

EXPOSITION à l'EUDO DE KERLIVIO D'HENNEBONT..

EXPOSITION à la médecine du travail AMIEM du Morbihan